Histoire de la route de la soie

La route de la soie désigne un réseau de routes reliant l’Asie à l’Europe. Ces routes permirent durant des siècles un échange commerciale de marchandises dont les plus vieilles traces dans l’histoire remontent au 3 ème siècle avant J.C et qui s’acheva vers le XVI ème siècle avec le développement des voies maritimes dû à l’arrivée des portugais dans le grand commerce Europe- Asie. Les plus grandes civilisations ont participé à la formation de cet ensemble d’axes caravaniers entre l’Asie et l’Europe, sur ces voies circulèrent marchands, diplomates, techniciens, soldats et religieux…qui participèrent à la diffusion des marchandises mais aussi du savoir.

La soie chinoise

Parmi tous les échanges de marchandises, il est nécessaire d’insister sur le troc de la soie chinoise qui était de loin le plus important commerce et qui donna son nom à ce réseau de routes ; la dénomination de  » la route de la soie » a est nee au XIX eme siècle grâce au géographe allemand Ferdinand Von Ricthofen. Des foulards pour hommes et femmes Le monde antique découvrir donc la soie chinoise et le succès fut tel que ce fut l’exportation principale de la chine durant des siècles. La Chine était le seul pays à connaître le secret de la production de la soie avec les vers à soie, dont les premières traces remontent à 3000 ans avant JC et conservèrent jusqu’en 560 leur secret. Ensuite, la production commença en Europe au VI ème siècle, mais en France elle ne commença qu’a partir du XIII ème siècle, le secret fut transmit par des espions en tout genre, des pillards, aux marchands jusqu’aux moines. La soie en Chine était en production massive et était considérée même comme monnaie, que les chinois versaient à l’Etat comme un impôt en nature. L’Empire chinois l’utilisait pour payer les fonctionnaires et pour les échanges internationaux, puis ce que l’Empire n’utilisait pas était revendu aux marchands et entrait dans le circuit normal du commerce.

Une route de commerce et d’échanges

Bien sûr la soie ne fut pas le seul commerce, il y eut une multitude de marchandises qui parcoururent les continents, différents types de textiles, des fourrures, des métaux précieux, des pierres précieuses, des végétaux, des plantes aux vertus thérapeutiques, des épices…Mais ces voyages de caravanes n’ont pas véhicule que des productions matérielles mais également du savoir, des informations sur la géographie des pays traversés, les caravanes portaient également du courrier d’un souverain à un autre ce qui permis de préparer des accords politiques . Mais tous les échanges ne firent pas aussi loyaux, et souvent les guerres et les pillages étaient au rendez-vous, les techniques d’artisanats étaient volées, comme la technique de la production de la soie, et beaucoup d’autres…Les esclaves firent aussi l’objets de troc, et certains guerriers romains ou grecs se retrouvèrent au Kazakhstan et enseignèrent à leurs maîtres des techniques militaires occidentales. Les maladies aussi furent véhiculer comme la peste.

De longs voyages pénibles

Les voyages étaient souvent longs ( plus d’un an) et périlleux. Les climats très chauds l’été et glacial l’hivers n’aidaient pas la progression des caravanes de cinquante à milles chameaux, ni le pillards sur la route. Les Européens, avec l’arrivée des portugais dans le commerce, pensèrent a des solutions plus rapides et plus sûres, et les voies maritimes marquèrent le déclin de la route de la soie, en l’on vit apparaitre  » les routes des épices » ou appelées aussi « les routes du parfum ».