La route de la soie

Petit traité sur le trajet de la soie La Route de la Soie, en tant que la route commerciale, est née au 3e siècle avant J.C. et a été activement empruntée jusqu’au 16e siècle.

route de la soieHistoire de la route de la soie

L’histoire de la route de la soie c’est l’histoire des civilisation l’histoire de notre terre donc notre histoire à tous. Ce fameux trajet, est un véritable kaléidoscope de peuple et d’itinéraires commerciaux à travers les continent du monde, une route qui va de la Chine à la Méditerranée, en passant à travers l’Asie centrale et l’Iran. Des foulards pour hommes et femmes Grâce à l’itinéraire de cette route depuis un siècle furent acheminés et transportés une foule de techniques et connaissances scientifiques mais c’est aussi par ce trajet unique qu’on pu migrer à la fois les savoir faire, les religions et les doctrines mais encore les artisanat, les arts et les créations. Ce fût aussi par ce point de passage unique qu’on put s’effectuer la plupart des guerres, des conquêtes et invasions, des migrations de peuple. Un vaste commerce s’établit entre le monde méditerranéen, la Chine et le continent Indien grâce à un réseau de routes, de pistes, et même de sentiers.

La route de la soie depuis l’Asie centrale

Selon l’histoire vue du côté du pays du soleil levant, ce serait la chine qui serait à l’origine des plus important mouvement d’échanges avant même l’ère chrétienne. En effet en raison de la fabrication de la soie à l’ouest par la Chine suite a la découverte de l’utilisation des vers a soie, cette étoffe noble, douce épaisse et raffiné à commencé à être transportée de l’autre côté du pays puis cet échange se développa selon une démarche stratégique de l’empereur Han Wudi qui décider de faire parvenir un de ces officier jusqu’à l’Afghanistan actuel. Cet officier avait pour mission de onclure une alliance militaire avec ce roi contre un peuple de la steppe. il pris donc la route de cette région et emprunta donc la route qui devait s’appeler la route de la soie, après des mois de cheval à l’ouest il arriva enfin en terre inconnue.

Pourquoi utiliser la voie terrestre?

La mer pouvait sembler le meilleur moyen de relier l’Asie à l’Europe, mais l’Afrique représente un tel obstacle que le recours à la voie terrestre en devient rentable. Il a existé d’autres itinéraires, à travers les steppes du Nord ou les forêts, mais qui répondaient à d’autres objectifs. Ce choix impose cependant d’aménager sur des milliers de kilomètres au minimum quelques pistes, appelées route par complaisance linguistique.

Histoire du développement de la soie en Chine

Alors commence entre la Chine, la Perse et les royaumes situés entre les deux, un courant d’échanges diplomatiques et commerciaux – les historiens chinois affectent de nommer « présent » ce qu’envoie la cour chinoise, principalement de la soie, et « tribut » ce qu’envoient les princes étrangers, marquant une position de suzerain et vassal, mais ceci recouvre en fait des échanges commerciaux, une grande partie des produits échangés passant ensuite dans le circuit marchand. Les relations politiques seront consolidées et symbolisées par l’envoi à la cour dans la capitale chinoise, par ces princes étrangers, d’un fils ou proche parent, en fait comme otage, et par des alliances matrimoniales, l’empereur octroyant pour épouse une princesse de son sang à un prince qu’il veut honorer de sa faveur.Comment alors les épopée de la Chine et de ces missionnaires à la découverte des royaumes lointains. A partir de cette date, les gouvernements chinois auront pour but de contrôler les territoires qui s’étendent entre la Grande Muraille et la Perse. Le chinois ont pour objectif et ambitions des raisons sécuritaires, politiques et commerciales,mais aussi de développer leur territoire et conquérir de nouveaux espaces. Il faut savoir qu’ au cours de l’histoire de l’Asie intérieure,la chine sera une alternance de phases de coagulation et de dissolution d’empires, entraînant l’alternance renouvelée entre la guerre et de la paix.

La route de la soie vers la méditerranée

Au 1er siècle avant jc, les Romains avaient le contrôle d’un certains nombre de ports Méditerranéens . De son côté la Perse,possède néanmoins le monopole du transit commercial que grâce à sa situation géographique. A cette époque les romains et les perse s’interessent de plus en plus à la soie d’origine chinoise . Un vaste commerce s’établit entre le monde méditerranéen, la Chine et le continent Indien grâce à un réseau de routes, de pistes, et même de sentiers.

Itinéraires et conditions de voyage

Les caravanes, chargées de soie chinoise, épices asiatiques et pierres précieuses d’Inde, de récipients en argent d’Iran, de tissus de Byzance, de céramiques d’Afrosiab et d’autres marchandises, traversaient les déserts Karakoum et Kyzylkoum, les oasis de Merv et de Khorezm, franchissaient le Pamir, Tian Chan, Altaï, traversaient les fleuves Mourgab, Amou-darya et Syr-darya. L’itinéraire des caravanes marchandes contenait des centaines ou milliers d’animaux chevaux, ânes, mulets, chameaux, yaks… Il est donc vital pour ces civilisations d’établir, malgré la géographie, des liens entre elles.

Quel était le rythme de voyage sur la route de la soie?

Le rythme était de vingt-cinq à trente kilomètres par jour, sans compter les arrêts, une charge de marchandises partie de Chine pouvait mettre un an et plus à atteindre la Perse.

Quels étaient les pires dangers?

Les plus redoutables dangers qu’avaient à affronter les marchands étaient la guerre ou les brigands qui leur dérobait leur marchandise.

Quels étaient les produits échangés?

Un tas de produits et de matière étaient échangés sur cette route et les produits et denrées servaient à cette époque de monnaie d’échange par ailleurs.

Les matières

Sur la route de la soie ce sont des dizaines de denrées et de produits comme la soie, ses différents types de tissu de soie et de produots fini comme les foulard homme et femme en soie. On y échangeait de nombreuses fourrures mais encore de l’or, l’argent, du l’etain ou du cuivre, sous forme d’objets ou de monnaies. On y faisait transiter des épices d’Asie comme la cannelle, poivre et autres substances aromatiques, médicinales.

Les gemmes

Gemmes précieuses regorgent dans les textes historiques et dans les légendes, On échangeait des Rubis et saphirs de Ceylan mais aussi des diamants indiens, du lapis lazuli du Badakhshan et des pierre de jade de Khotan, des perles de Ceylan,du corail de la Méditerranée, de l’ambre jaune, ivoire qui serviront notamment a fabriquer des ancien bijoux en argent ethniques.

Les matière industrielles

On s’échangeait des verreries de Syrie mais aussi des matières industrielles comme l’ amiante, cinabre, borates, alun des produits de teinture.

Les plantes et senteurs et produits alimentaire

Des plantes et arbres utiles furent introduits et acclimatés fort loin de leur terroir : luzerne, vigne, sésame, noyer, pêcher, poirier, abricotier, dès les premiers siècles de l’ère chrétienne. Il y avait aussi des encens, de la myrrhe, du bois de santal de l’ambre gris, musc mais aussi des médicaments comme la rhubarbe,la bile d’ours, la corne de cerf et de rhinocéros, l’os de tigre, le camphre. Cette route servit aussi de route commerciale pour les épices naturelles asiatiques.