Ver à soie bombyx du mûrier, de l’élevage au cocon

Un foulard soie naturelle ou sauvage et tissé à partir d’une fibre naturelle est issue du cocon produit par la chenille du bombyx du mûrier. On le trouvait, à l’origine, dans les pays où poussait le mûrier blanc, soit en Chine, en Inde ou en Perse. La technique de sériciculture permettant de produire la soie date de 2500 avant J.-C, et vient de Chine. Le secret de cette technique a été jalousement gardé jusqu’en 560. Puis, on en commença la production en Europe, et en France vers le XIIIe siècle.

ver a soieQui est le ver à soie ?

Le ver a soie est la chenille d’un papillon de nuit d’Extrême-Orient, dont le nom scientifique est bombyx mori, ou bombyx du mûrier. Des foulards pour hommes et femmes Cette chenille est utilisée depuis 2500 ans pour produire la soie, et tous les produit en découlant comme les écharpes en soie foulard en soie, et tous les autre produit en soie. Cependant il est bon de savoir qu’il existent d’autre insecte séricigène, comme les araignée.
Histoire du ver à soie. C’est en chine que commence au tout début l’élevage des vers à soie pour réaliser de joli tissu et vêtements. On peut vraiment dire que ce ver n’est pas un insecte pas comme les autres. Le ver à soie n’est pas un ver, mais c’est une chenille. Le ver à soie est singulier, c’est un insecte qui possède une courte vie d’environ 6 semaines. Saque pendant ce cour temps il va muer et changer de peau 4 fois.

Les mues du ver à soie

Le ver à soi mue déjà à 4 jours, puis au 11eme, 17eme et 25eme jour. Pendant la dernière semaine il mange plus que pendant les semaines précédentes réunies. Suite à ces quatre mues devient adulte et il arrête de manger et de dormir.

Ver soie bombyx du murier

Que mange le ver à soie?

On l’appelle le ver à soie, le bombyx du mûrier c’est un papillon car lorsqu’il est chenille, il se nourrit essentiellement des feuilles du mûrier. Il se régale de feuilles de mûrier qui lui permet de réaliser son cocon. Il se contorsionne et bave de la soie pour fabriquer son cocon et s’y enfermer. Pour faire son cocon il aura tissé de 700 à 1500 mètres d’un fil sans brisures. La femme mange beaucoup et se gave de feuilles de mûrier. Dans l’espace d’un mois, cette chenille mue quatre fois, pour atteindre son évolution maximum, de 8 à 10 cm. Ensuite c’est le passage du vers à la chrysalide. Puis, elle s’arrête de manger et cherche un endroit pour filer son cocon, dans lequel elle se transformera en chrysalide et devenir papillon 15 jours plus tard. Attention le ver à soi a des ennemi qui peuvent lui nuire. Il a comme ennemis, les oiseaux, les rats et les fourmi.

Ver à soie, de l’élevage au cocon

Le ver à soie , de l’élevage au cocon, tout savoir sur le Bombyx mûrier. Lorsque nous portons des vêtements en soie, le plaisir que procure cette étoffe nous fait vite oublier comment l’homme a pu inventer la façon de tisser cette fibre. Or au départ il y a un insecte qui est la chenille du papillon bombyx du mûrier. En somme il y a au départ un ver blanc qui se nourrit exclusivement de feuilles de mûrier et qui va muer quatre fois avant de produire un cocon dans lequel il effectuera sa mue. Ce cocon est un seul fil de soie qui peut mesurer jusqu’à 1,5 km de longueur. C’est ce fil qui permettra par tissage, de produire la soie dont la douceur n’a pas d’égale.

ver soie bombyx murierDe l’élevage au cocon

Les chinois avaient produit cette soie depuis 5000 ans et gardaient jalousement son secret, mais c’était sans compter sur Marco Polo qui à travers ses périples ouvrit la route des épices et celle de la soie. Le Sud Est de la France vit son niveau de vie augmenter quand les paysans se lancèrent dans la construction de magnaneries, véritables élevages de vers à soie (« magnan « en occitan, qui veut dire mangeur). Il fallait de la chaleur, des feuilles de mûrier et des vers pour ensuite récolter les cocons après avoir ébouillanté les vers.

Petite histoire du Bombyx mûrier

La soie a ensuite donné lieu à de véritables activités dérivées, comme la teinture et la peinture sur ce support qui a ses exigences mais qui est magnifié si l’on s’y prend bien. L’art du batik est au départ fait sur de la soie avec des zones de couleurs séparées par de la cire que l’on coule pour ne pas que les encres se mélangent ou diffusent à travers la soie. C’est l »Asie qui est aussi à l’origine de l’art du batik. La soie a vu les modes se suivre, du kimono à d’autres vêtements plus contemporains, mais jamais on a réussi à remplacer ou synthétiser cette fibre naturelle.